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cuadernosbenjamenta

Diario de París, 11 de julio de 2007


Hoy día de lectura. Algo de Michel de Certeau, siempre clarividente en las frases contundentes y algo decepcionante en los desarrollos. Algo de Ohram Pamuk, una novela titulada Nieve que tiene un músculo poderosísimo y finalmente la Duras. Ayer, buscando un libro para Odradek que no encontré me topé con otro que ya había leído en castellano y que no pude comprar en su momento: Écrire.

De él extracto esta frase que me llamó la atención.

«Cuando no es un libro se sabe de inmediato. Cuando no será un libro, no, no se sabe. Nunca»

Paseo por Montparnasse, decepcionante bohemia de colores para turistas y paseo por los Inválidos y los Campos Elíseos. París no se acaba nunca.

 

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1 comentario

Odradek clasicón -

Falsa bohemia, o de escribientes y walkirias:

PARIS AU MOIS D´AOUT
Aznavour

Balayé par septembre
Notre amour d'un été
Tristement se démembre
Et se meurt au passé
J'avais beau m'y attendre
Mon cœur vide de tout
Ressemble à s'y méprendre
A Paris au mois d'août

De larmes et de rires
Etait fait notre amour
Qui redoutant le pire
Vivait au jour le jour
Chaque rue, chaque pierre
Semblaient n'être qu'à nous
Nous étions seuls sur terre
A Paris au mois d'août

Pour te dire je t'aime
Aussi loin que tu sois
Une part de moi-même
Reste accrochée à toi
Et l'autre solitaire
Recherche de partout
L'aveuglante lumière
De Paris au mois d'août

Dieu fasse que mon rêve
De retrouver un peu
Du mois d'août sur tes lèvres
De Paris dans tes yeux
Prenne forme et relance
Notre amour un peu fou
Pour que tout recommence
A Paris au mois d'août
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